Vietnam - Cambodge - Hong Kong - Thaïlande - Europe - USA - Cuba

carnets de routeJe prête mes yeux et ma plume dans ces chroniques de voyage que je publie pour différents médias.

Ces carnets de route ne contient que des textes publiés, notamment dans Paris Match, La Tribune de Genève et le Genève Home Information.

Mon ambition est d’écrire le voyage comme un processus d’écriture en me rendant sur les traces d’auteurs qui ont marqués mon imaginaire. Je pense notamment à Bouvier, Maillart, Schwarzenbach, Loti, Conrad, Pratt, Werth, Kerouac, Kessel, Hemingway… en questionnant les défis et difficultés que rencontre un auteur suisse en déplacement à l’étranger.

Que fait-il de ses expériences ?

Pour le plaisir, en naviguant Sur les routes Indochinoises, Sur les routes de la Beat Generation et Sur les routes d’Ernest Hemingway, en plus de lire mes chroniques de voyage, vous écouterez les chroniques radiophoniques que j’ai effectuées en direct pour Radio Cité.

Ainsi que Déroute, mon récit de voyage publié aux éditions des Sauvages : Après sa démission de la gendarmerie, Patrick Delachaux a entamé un voyage au long cours. Vietnam, Europe, États-Unis, Cuba, sur les traces d’auteurs qu’il admire, il s’interroge sur les raisons qui l’ont poussé à quitter un chemin tout tracé, sur sa fascination pour l’aventure, sur le rôle que joue l’écriture dans ce parcours dérouté. La curiosité de Patrick Delachaux concernant le processus de création, sa boulimie de la diversité du monde prennent les lecteurs à témoin: que cherche-t-on dans le voyage, à quoi répond l’écriture, quel rêve est-il en train d’apaiser ? La puissance de l’écriture comme outil de déchiffrement de soi, l’émerveillement devant les modèles littéraires, le goût pour l’autre font de ce texte un très beau chemin vers soi.

«Subitement, comme si quelque destin magicien venait de m’opérer d’une cécité ancienne avec des résultats immédiats, je lève la tête, de mon existence anonyme, vers la claire connaissance de la façon dont j’existe. Et je vois que tout ce que j’ai fait, pensé ou été, n’est qu’une sorte de leurre et de folie. Je suis effaré de tout ce que j’ai réussi à ne pas voir. Je suis dérouté par tout ce que j’ai été et qu’en fait, je le vois bien, je ne suis pas.»

Fernando Pessoa «Le Livre de l’Intranquilité»