Sur les routes d’Ernest Hemingway

sur les routes d ernest hemingway

Graham Greene m’a offert le goût de cette aventure… je termine le roman de cet auteur britannique Un Américain bien tranquille dont l’intrigue se déroule à Saïgon, et m’voilà emballé, crocheté, harponné, en fièvre… j’enchaîne avec Notre agent à la Havane, du même auteur.
Mon écriture est celle de l’instant. Je l’ai exercée avec mes chroniques de ces Carnets de routes.
Je comprends qu’Ernest Hemingway n’a pas écrit Paris est une fête, Les vertes collines d’Afrique, En avoir ou pas ou encore Le viel homme et la mer sans vivre l’aventure, ressentir le goût des dangers, l’amour des femmes rencontrées, les blessures, les passions… sans s’être installé à Cuba.
C’est identique pour l’ensemble des auteurs qui orientent ma vie littéraire : Saint-Exupéry, Anne-Marie Schwarzenbach, Joseph Kessel, Henri De Monfreid…
Alors j’embarque de Saïgon pour la Havane, ville des mille colonnes, mutilée, mais magique…

31
mai
2017

La Havane