Grave panique

31
mai
2017

Le Temps

Un Helvète chez les flics de banlieue

Sylvain Besson

31
mai
2017

20 minutes

Un flic genevois dans la violence des banlieues

Irène Languin

28
mars
2013

Le Matin Dimanche

Il a été douze ans flic de quartier à Genève.

Sa première affectation fut un poste de police aux Pâquis, où rôdent les caïds et les prostituées. Il est aujourd’hui un romancier courtisé en France. Trois de ses livres vont être adaptés au cinéma

Antoine Menusier – Paris

04
juin
2012

Tribune de Genève

Police-justice: sortir du dilemme gauche-droite

Jean Noel Cuénod, correspondant TG à Paris

09
mai
2011

Tribune de Genève

La revanche du flic de quartier

Ancien gendarme, observateur privilégié des institutions policières, cet ex-cancre a pris une revanche éclatante sur l’école. Il est aujourd’hui auteur – il avoue avoir encore un peu de peine avec le titre d’écrivain – et vient de sortir son troisième roman «Grave panique» aux Editions Zoé.

Tribune de Genève - Xavier Lafargue

12
avril
2011

Migros Magazine

Patrick Delachaux, un sacré voyou de flic…

Le Genevois vient de publier son troisième roman «Grave Panique». Avant de s’envoler pour Cuba, où se déroulera son prochain livre, occupé au scénario d’un futur film, l’ancien policier nous reçoit dans son appartement. Au menu: un émincé d’agneau au gingembre.

Virginie Jobe

08
avril
2011

Le Temps

Patrick Delachaux, agent double…

L’ancien policier genevois Patrick Delachaux publie son troisième récit: «Grave panique».
Flic ou écrivain? Romancier ou auteur de polars? Celui qui a aussi changé de prénom hésite.

Le Temps - Nicolas Dufour

11
mars
2011

Courrier International

Un Helvète chez les flics de banlieue

Courrier International - Anthony Bellanger

09
mars
2011

L'Hebdo

Le Flic qui aime les voyelles…

L’écrivain policier genevois Patrick Delachaux confirme son talent avec «Grave panique».

L'Hebdo - Isabelle Falconnier

04
février
2010

Libération

Flic et suisse dans le 9-3…

Yves-Patrick Delachaux, ex-policier suisse et écrivain, avait, à sa demande, suivi le travail des policiers de Saint-Denis après les émeutes de 2005. Et constaté leur désarroi.

Gaël Cogné – Paris